Partant de la constatation de la sous-représentation des garçons dans les études médicales, les parcours scolaires des filles et des garçons sont analysés depuis les classes maternelles jusqu’à l’université. Il ressort que les acquisitions de la compréhension de l’écrit sont plus lentes chez le garçon générant un décalage scolaire qui se majore à la puberté, plus tardive chez lui, et qui peut aboutir au décrochage scolaire. Les effets de la féminisation des professions de l’éducation et de la santé sur l’orientation professionnelle des garçons sont discutés. Les mesures correctives possibles sont discutées.